Afrobiz revient dans les bacs avec un numéro de la transition, dans la trajectoire de ce support qui revendique toujours la posture d'une vitrine vive de la créativité de la diaspora noire mondiale. Nous vous offrons une version Internet de nos colonnes, faisant suite à la requête de très nombreux lecteurs. Nous vous invitons aussi à découvrir Afrobiznetwork.

Il s'agit du premier réseau du show et du biz Afro, qui hormis la promotion des artistes et des intellectuels, moule résolument son encrage dans la société Afro caraïbe par la création d'emplois dans plusieurs capitales Africaines au bénéfice de la jeunesse Africaine.

Il permet aussi la création d'un réseau indépendant de distribution d'Afrobiz, étape déterminante pour l'autonomie financière de notre activité.

Nous reprenons ainsi à notre compte, le crédo de la culture « vecteur de développement ». L'industrie culturelle au service des populations, une idée qu'incarne à l'idéal l'artiste Sénégalais Youssou Ndour qui nous offre la cover de ce numéro 12 d'Afrobiz.

A tous les anonymes de la société civile Africaine, ce numéro est dédié. Sans elle, pas de sursaut pour l'amélioration des conditions de vie du plus grand nombre.

A Ray Charles, Gnognas Pedro, Edith Lefel, Marvin Gaye et Bob Marley, nos tendres pensées !

Car un jour viendra où nous serons tous des minoritaires majoritairement visibles