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Luciano Borin, directeur des opérations du secteur privé de la BAD

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Soulheil T.Boulahia, vice-président exécutif en chargé de la planification de TUNISAIR

 

 

CR discussion avec ELLARBI Farouk Junior, Manager du “Le Cyclone” Première discothèque Africaine de Tunisie.

Pouvez vous vous présenter ? Je m'appelle Ellarbi Farouk Junior, j'aurai bientôt 25 ans et je suis tunisien, tunisois pour être plus précis. J'ai arrêté mes études en commerce, il y a une année, pour me lancer dans le monde des affaires.

Et donc aujourd'hui vous êtes le Manager du « Cyclone » la première discothèque africaine de tunisie? Oui, c'est cela. C'est une discothèque située en banlieue nord de Tunis et dont la capacité d'accueil est de 350 à 400 personnes.

Comment vous est venue l'idée d'ouvrir une discothèque africaine ? J'ai toujours été fasciné par l'Afrique depuis mon jeune âge. Je me sens même africain avant d'être tunisien, bien que je ne connaisse pas l'Afrique noire. Avec l'arrivée de la BAD en Tunisie, j'ai vu là une occasion de concrétiser mon rêve de travailler avec l'Afrique. La population de la BAD me permettait d'avoir une clientèle supplémentaire avec celle des étudiants et des tunisiens. C'est avant tout l'aspect culturel qui m'a guidé, favoriser les échanges culturels entre les différents peuples. L'argent n'était pas le but premier, bien qu'il soit important d'en gagner.Peu de gens, à l'exception de ma mère, croyaient en ce projet au départ.Aujourd'hui, je peux dire que j'ai presque atteint mes objectifs. D'un point de vue culturel, les tunisiens dansent sur de la musique africaine et vice versa et les gens se rapprochent, échangent. D'un point de vue financier, les recettes commencent à devenir acceptable. Je compte sur l'été pour asseoir cette activité et attaquer la rentrée de septembre avec un moral d'acier et une activité pérenne.

Vous êtes donc content de cette initiative? Oui, à mille pour cent. Le Cyclone commence à jouir d'une petite notoriété. Personnellement, j'ai pu rencontrer des personnes formidables que je n'aurais pas rencontrées autrement, des célébrités du continent africain telles que Basile Boli, Vivianne N'dour, des footballeurs internationaux (notamment les ivoiriens), des journalistes, etc.. C'est un véritable enrichissement pour moi et une opportunité. Aujourd'hui, je fais une interview pour un magazine tel que le votre, ce qui ne serait jamais arrivé si je n'avais pas pris ce risque.Je compte d'ailleurs aller à Abidjan prochainement pour découvrir l'Afrique et le tendances du moment.

D'autres projets ? Oui, bien sûr, toujours avec l'Afrique et dans le domaine de la restauration et des spectacles. Inch allah.